Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy

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Ce blog est un outil de contact et d'information créé  par le Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy, présent sur les communes de Bouray sur Juine, Janville sur Juine, Lardy et plus loin...  il s'adresse aux citoyens qui placent l'Humain au centre de leur quotidien et de notre société.

A l'origine le Front de Gauche et son programme "L'Humain D'abord" est une coalition de partis politique français (PCF, PG, Ensemble, PCOF, République et Socialisme) souhaitant rassembler les forces de la gauche antilibérale hostiles notamment à l'Europe libérale et à la ratification du traité de Lisbonne.

Le collectif soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon (JLM2017) à l'élection présidentielle et son programme "L'avenir en commun" .

 

Félicitations aux députés du Parti Communiste Français et de France Insoumise

 

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  « Le système n’a pas peur de la gauche, il a peur du peuple. »

 

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21 mai 2018

Education: ParcourSup

Parcoursup, le niveau qui baisse et la théorie des mariages stables (Partie 1/2).

Le moment est propice à un mouvement offensif de refondation de l’Université, dans un retour aux sources [1]. Comment, à partir de nos pratiques, repenser l’institution sociale dédiée à la production, à la transmission, à la critique et à la conservation des savoirs? Comment reprendre possession de nos métiers et, simplement, faire? Ce point de vue, stratégique et fondateur, à l’opposé de toute tentation réactionnaire faisant miroiter un âge d’or auquel il s’agirait de revenir, nous avait jusqu’à présent retenus de formuler une analyse des réformes du baccalauréat et de la licence. Pourquoi s’opposer à une loi sur le mode du “non à…” quand il y a pareille nécessité à tout recommencer, à tout reconstruire, à tout ré-instituer à partir de l’idée même d’Université? N’est-il pas temps qu’une coordination des universitaires voie le jour, qui porte les exigences d’une pareille auto-institution?

Les textes critiques consacrés à ParcourSup et à la loi Vidal [2] laissent pendantes plusieurs questions importantes, auxquelles nous consacrerons un billet en deux parties — mais trois points :

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20 mai 2018

Grève nationale des fonctionnaires le 22 mai 2018

Les 7 syndicats, qui étaient à l'origine de la journée de mobilisation du 22 mars, appellent les fonctionnaires à une nouvelle journée de grève nationale le mardi 22 mai 2018.
Mise à jour : la CFDT et l'UNSA rejoignent le mouvement. C'est donc l'intégralité des organisations syndicales de la fonction publique qui appellent à la mobilisation.

Les revendications concernent le projet de réforme de la fonction publique et le pouvoir d'achat de ses agents.

Processus d’actions et nouvelle grève le 22 mai prochain pour donner un avenir à la Fonction publique

Réunies le 10 avril 2018, les organisations syndicales CFDT – CFE/CGC – CFTC – CGT – FAFP –FO – FSU – SOLIDAIRES réaffirment qu’elles ne partagent ni l’orientation, ni la méthode, ni le calendrier proposés par le gouvernement dans son document d’orientation intitulé «Refonder le contrat social avec les agents publics.» Les organisations ne partagent pas davantage les objectifs poursuivis par le gouvernement consistant à réduire le périmètre de l’action publique avec la perspective d’abandon voire de privatisation de missions publiques.

Porteuses de propositions et de revendications, elles demandent l’ouverture de discussions sur d’autres bases. Elles exigent un dialogue social respectueux des représentants des personnels.

Le Statut général des fonctionnaires, leurs statuts particuliers et leurs régimes de retraite doivent non seulement être préservés mais aussi développés.

Enfin, les organisations syndicales exigent que des dispositions soient prises pour faire respecter l’égalité professionnelle et gagner de nouveaux droits.

Le développement des missions de service public au service de l’intérêt général nécessite la création d’emplois statutaires dans les services qui en ont besoin et un nouveau plan de titularisation. Pour cela, elles décident d’organiser des rassemblements lors de la prochaine réunion traitant de cette question avec l’Administration.

Les organisations rejettent le projet de suppression de 120 000 emplois et le recours accru au contrat qui dégraderont les conditions de travail des agent-es. Elles considèrent que le développement de la contractualisation constitue une attaque contre le statut de même que la possible rémunération «au mérite» assise sur des critères antinomiques de ceux du service public.

Après avoir obtenu un rendez-vous salarial au mois de juin, les organisations exigent que le gouvernement en donne maintenant le contenu qui doit permettre une réelle amélioration du pouvoir d’achat pour toutes et tous les agent-es. Elles demandent pour cela des mesures générales : fin du gel de la valeur du point d’indice et sa revalorisation, rattrapage des pertes subies, abrogation de la journée de carence, respect des engagements en matière d’évolution de carrière, amélioration des déroulements de carrière.

Les organisations sont attachées à une Fonction publique rendant des services de qualité à toutes et tous les usager-es sur l’ensemble du territoire, aux valeurs et principes d’égalité, de solidarité et   dejustice sociale, à la nécessité aussi de conforter les agent-es dans leurs rôles et dans leurs missions. Elles appellent les agent-es à une nouvelle journée de grève et de manifestations dans l’ensemble de la Fonction publique le 22 mai prochain. Dès aujourd’hui, les organisations soutiennent toutes les mobilisations propres à la Fonction publique et au service public. A tout instant, elles affirment qu’elles prendront les dispositions nécessaires pour défendre le modèle social public. Elles appellent à la tenue immédiate d’assemblées générales et d’Heures Mensuelles d’Information (HMI) pour alimenter le débat entre les agent-es et inscrire les mobilisations et la grève dans la continuité.

Les organisations appellent à développer partout des initiatives et actions pour rassembler sur la  nécessité de préserver la Fonction publique : meetings, rassemblements, conférences de presse, forums, pétition, adresse aux usager-es… Elles prévoient d’ores et déjà un temps fort de mobilisation lors du rendez-vous salarial prévu à la mi-juin.

 

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Manifestation à Longjumeau - Samedi 26 mai 2018 - 10H00

APPEL POUR DES ASSISES LOCALES ET DÉPARTEMENTALES DE LA SANTÉ EN ESSONNE

L'assemblée réunie le 15 Novembre 2017 à Juvisy sur Orge sur proposition du Comité de Défense des hôpitaux du Nord Essonne :

1)  se félicite de l'impact de la pétition internet et papier « Non à la fermeture des hôpitaux de Juvisy, Longjumeau et Orsay ! », signée par plus de 36 000 concitoyens, succès obtenu par la mobilisation active d'usagers, des personnels des hôpitaux, d'élus,...

2)  se félicite que, par le biais de motions et de lettres, des Conseils Municipaux, des Maires du Nord Essonne, un Député, le Conseil Départemental, s'inquiètent de la politique de l'ARS qui, avec la destruction programmée des hôpitaux en Nord Essonne, mène à un désastre sanitaire.

3)  appelle nos concitoyens à participer à l'organisation dans leur ville,  d'Assises Locales de la Santé

4) demande à la Ministre de la Santé Madame Buzyn

-         un moratoire sur les destructions

-         l'organisation par l'ARS d'Assises Départementales de la  Santé en Essonne pour l'élaboration d'un projet de santé en lien avec les besoins réels du territoire.

Ce projet devra  prendre en compte les besoins des habitants du territoire, exprimés lors des Assises Locales de la Santé, et être élaboré en concertation avec les professionnels et usagers (personnels hospitaliers, médecins de ville, personnels médicaux et paramédicaux, pompiers, établissements privés, associations de maintien à domicile, usagers, Comité de Défense des hôpitaux du NE, élus locaux, etc…). Tous ont un avis intéressant à donner sur l'accès aux soins et leurs besoins, c'est leur participation qui en justifiera la pertinence.

Ce projet devra
 1.             Garantir les trois hôpitaux existants pour leur proximité en leur donnant les effectifs nécessaires pour assurer des soins de qualité et d’accueil : se rendre soi-même à l'hôpital, avoir des visites, tout cela compte quand on est malade.

2.             Garantir l'accessibilité : la desserte effective par les transports en commun doit être un préalable et non une hypothèse future.

3.             Garantir une réponse publique aux besoins sanitaires, environnementaux ET sociaux de tous les habitants du territoire par un maillage fin du territoire en institutions et professionnels de santé.

4.             Garantir une complémentarité réelle entre services hospitaliers et services de soins en ville déjà qualifiés « de fragiles » par l’ARS.

5.             Garantir un accueil des urgences avec des personnels qualifiés et une ouverture permanente qui ne soit pas de l'improvisation (CCSU/CCUR(1)) : construisons-le déjà avant de fermer les hôpitaux !

6.             Garantir la post-hospitalisation : SSR(2) MDR(3) EPHAD(4), lits halte-soin Santé, soins palliatifs, avec l'appui renforcé des PASS(5). et du SAMU Social, et le besoin de la place renforcée faite aux personnes en situation de handicap.

7.             Prendre en compte les mutations de l’exercice médical vers une médecine en charge des maladies chroniques et du rôle assumé, par l’hospitalisation publique, de soins poly-pathologies médicales, sociales et psychiatriques, en mettant en place un accompagnement professionnel et institutionnel qualifié.

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS 1978)

« La santé est un état de bien être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en l'absence de maladie ou d'infirmité. »

Les membres du bureau du Comité de défense

Michèle Plottu, présidente, Gilles Remignard, secrétaire, Laurence Gauthier, rédactrice, Martine Deloffre, information réseau.

(1)     CCSU : Centre de Consultation de Soins Urgents

       CCUR : Centre de Consultation d’URgences

(2)   SSR : Soins de Suite Rééducation

(3)   MdR : Maison de Retraite

(4)   EPHAD : Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes

(5)   PASS : Permanence d'Accès aux Soins de Santé

 

Non à la fermeture des hôpitaux de Juvisy, Longjumeau et Orsay ! Oui à la réhabilitation.

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18 mai 2018

Non ! Macron ! La France n’est pas à vendre !

Avec Macron au pouvoir, les réformes ultra-libérales s’intensifient, A coup d’ordonnances et de passages en force, ce sont tous les droits, les garanties collectives qui sont mis à mal.

Solidarité envers les retraités, les salariés, contre la hausse de la CSG !

La CSG a augmenté de 1,7 point au 1er janvier 2018.  Concrètement, sont impactées toutes les retraites supérieures à 1.200€ par mois, ce qui concerne tout de même 60% des retraités. Cette mesure s’accompagne d’une suppression des cotisations salariales maladie (0,75%) et chômage (2,4%) pour les salariés du secteur privé, ce qui a pu générer de faibles augmentations de salaire…

Peut-on s’en réjouir ? Non !

Diminuer la part des cotisations sociales, c’est livrer aux intérêts  des grandes entreprises privées notre système de santé et d’assurance-chômage destinés à nous protéger !

Solidarité envers les personnes âgées, malades ou  handicapées !

Des soignants isolés, mis en concurrence, dans l’incapacité de bien faire leur travail : appliquées sans discernement depuis le début des années 2000, les méthodes de gestion du privé sont une catastrophe pour les institutions sanitaires et sociales. Jamais la situation des personnels soignants dans les hôpitaux et les maisons de retraite n’a paru si dégradée, avec pour conséquence directe l’incapacité de bien traiter les personnes vulnérables dont ils ont la charge.

1524 hôpitaux, EHPAD, cliniques, établissements de santé, en lutte depuis le début de l’année !

Solidarité envers les usagers et les cheminots, contre la réforme du système ferroviaire !

Avec le transfert de compétence des lignes jugées non rentables aux régions, la sous-traitance de la maintenance à des entreprises privées, le gouvernement et les dirigeants de la SNCF se dédouanent de leurs responsabilités…

Aucune piste d’amélioration pour le quotidien des usagers : hausse des tarifs, fermeture de lignes, de gares, de guichets, trafic de plus en plus perturbé… Pourtant, qu’ils concernent les voyageurs ou les marchandises, l’importance des transports dans notre quotidien et leur impact sur l’environnement, exigent une toute autre politique…

Cela nous concerne toutes et tous !  La SNCF, défendons-la ensemble !

Solidarité envers les étudiants !

Elèves, profs, conseillers d'orientation sont en première ligne face à la réforme de l'accès au supérieur. Dans les lycées et les universités, c’est la course pour mettre en place cette réforme d’ampleur… Les règles du jeu pour aller à la fac changent dès cette année, et aboutiront à bloquer l’accès des jeunes aux filières de leur choix, à décourager les candidatures, en particulier des élèves les plus en difficulté et ainsi, aggraver les inégalités. Parcoursup, la nouvelle plate-forme d’affectation dans l’enseignement supérieur, attire aussi les critiques. La procédure est jugée « extrêmement complexe, voire irréalisable » et il y a de grands risques de laisser des milliers de jeunes sans affectation à la rentrée.

Depuis moins d’un an, les réformes ultralibérales s’amplifient en France. Salariés du privé comme du public, privés d’emploi, retraités, jeunes, sont constamment mis en opposition, traités avec un mépris sans précédent ! Le gouvernement et sa majorité s’enferment dans une remise en cause profonde de notre modèle social en instaurant par la force une société toujours plus injuste, toujours plus inégalitaire parce qu’uniquement tournée vers les intérêts des grandes entreprises avides de profit quel qu’en soit le prix…

Nul n’est épargné par cette casse sociale.

Parce que nous souhaitons être acteurs d’un avenir meilleur pour tous, parce qu’il est nécessaire d’agir tant au niveau national que local, parce que cette transition ne se fera pas sans la solidarité de tous, il est indispensable d’agir ensemble pour imposer d’autres choix ! 

Rejoignez-nous  dans la lutte !!

 

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[culture] L’Agriculture Citoyenne fait sa Prise de Terre

L’Agriculture Citoyenne fait sa Prise de Terre

du 18 au 20 mai 2018 à Gommerville (28)

sur la ferme de la Basse-Cour !

Cliquez sur l'image

 

Le Printemps d’InPACT, qu’est-ce que c’est ?

Un large rassemblement à la ferme, pendant 3 jours, de structures collectives et de citoyen-ne-s, pour affirmer la nécessité d’une réorientation radicale de notre modèle alimentaire et agricole. Car les conséquences cumulées du complexe agro-industriel sont, à l’échelle de l’humanité, donc ici et là-bas, colossales.

Au programme : Assemblées Générales // Visites de fermes // Conférences et débats // Ateliers et palabres // Banquets // Spectacles et concerts // Expositions // Festival Prise de Terre (art à la ferme) // ...

Pour se mettre l'eau à la bouche et voir le programme complet c'est ICI ! Et pour avoir toutes les informations c'est LA !

Lieu : Ferme de la Basse-Cour 28310 Arnouville (Gommerville)

Comment y aller ?

- En voiture depuis Paris - Porte d'Italie : 55 minutes

- En TER depuis la gare d'Austerlitz : 1h  jusqu'à la gare d'Angerville puis 5 km à pieds, à vélo ou en covoit' jusqu'à la ferme de la Basse-Cour
- Le lien pour s’organiser en covoiturage : www.togetzer.com
Où dormir ?
 Camping à la ferme!

 

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17 mai 2018

Pierre Gattaz hospitalisé dans un état critique après avoir tenté de vivre trois jours au RSA

Le patron du MEDEF a été admis ce matin à l’hôpital Necker de Paris dans un état grave. Selon plusieurs proches, Pierre Gattaz tentait depuis trois jours l’expérience de se mettre dans la peau d’un pauvre en vivant avec le RSA comme seul revenu.

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À midi, les médecins restaient rassurants quant à l’état de santé de Pierre Gattaz qui présente selon eux tous les symptômes d’un état de pauvreté avancé. Le patron des patrons n’a, selon le docteur Pierre Biscay, en charge du service VIP de l’hôpital Necker, pas supporté le passage d’un régime alimentaire de riche à un régime alimentaire de pauvre. Une version appuyée par les résultats d’analyse qui mettent en évidence un taux de nourriture industrielle très élevé ainsi que de fortes carences en truffe noire.

Outre le changement de régime alimentaire, Pierre Gattaz n’aurait pas réussi non plus à s’adapter à un mode de vie plus modeste. D’après le rapport de police, il aurait été retrouvé inconscient dans le métro alors qu’il tentait de faire la manche pour financer le rechargement d’un Pass Navigo.

Toujours selon ses proches, Pierre Gattaz se prêtait depuis trois jours à une expérience visant à prouver que vivre avec le RSA n’est « pas si difficile ». Les médecins sont formels: les conséquences auraient pu être beaucoup plus dramatiques si le président du MEDEF avait tenté de se glisser dans la peau d’un intérimaire ou d’un stagiaire.

Photo: Istock/Sproetniek

Le Gorafi a besoin de vous !

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Le Venezuela socialiste et la propagande occidentale

Source: http://www.journaldemontreal.com/2018/05/11/le-venezuela-socialiste-et-la-propagande-occidentale

CA_LeoPaul_Lauzon

La classe dominante n’aime pas le socialisme

Bien évidemment, les Occidentaux et leurs transnationales ont en horreur les gouvernements socialistes qui donnent préséance au bien commun. C’est pourquoi leurs agences de presse (Agence France Presse, Associated Press, Reuters, etc.) détenues par des gros intérêts privés se concentrent sur des pays socialistes et versent dans la propagande afin de les dénigrer. Combien d’articles et de reportages a-t-on consacrés ici même au Québec afin de diaboliser Cuba, le Venezuela et d’autres? Une fixation aveugle quoi!

Par contre, rien que de bons mots pour des gouvernements non élus, mais de droite et pro-occidentaux, qui se sont hissés au pouvoir en renversant par la force ou par des magouilles, des gouvernements élus démocratiquement comme al-Sissi en Égypte, Honduras et Michel Temer au Brésil. Ce Michel Temer, qui jouit d’un taux de popularité de moins de 5 %, est dominé par l’Oligarchie brésilienne et vote des mesures favorables aux nantis comme des privatisations et de larges coupures dans les services publics. Lui-même et plusieurs de ses ministres et de ses juges font face à des accusations de fraude et de corruption, mais les agences de presse internationales le qualifient quand même de « centre droit ». Quelle farce grotesque de désinformation intégrale!

Nicolas Maduro, un modéré

« Nicolas Maduro, président intérimaire du Venezuela (suite à la maladie d’Hugo Chavez et élu démocratiquement à sa mort). Un modéré qui ne fait pas l’unanimité » (La Presse, 12 décembre 2012). Un modéré qui ne faisait pas l’unanimité au sein du gouvernement chaviste, mais qui a eu le courage de se tenir debout devant le patronat, ses médias et leurs syndicats de travailleurs gras dur du secteur pétrolier et des États-Unis. Un homme de consensus face à une oligarchie intransigeante qui fait que nos médias d’ici prennent plaisir à le dénigrer et à dépeindre la situation au Venezuela de façon catastrophique. Bravo à Nicolas Maduro de se tenir debout au nom du bien-être du monde ordinaire!

Le péché capital de Hugo Chavez

« Hugo Chavez pousse le Venezuela vers le socialisme » (La Presse, 11 janvier 2007). Voilà quel a été le péché impardonnable commis par ce président charismatique élu et réélu quatre fois démocratiquement (1998, 2000, 2006 et 2012) avec, en plus, de fortes majorités.

Tiens, Richard Latendresse du Journal de Montréal (7 octobre 2012) signalait qu’en 1998 : « Sorti de prison en 1994, Chavez remporte l’élection présidentielle avec 56 % des voix, le pourcentage le plus élevé en 35 ans de démocratie vénézuélienne ». Et en 2006, il a gagné avec 61 % des votes et 55 % en 2012.

Les USA pas contents pantoute

« Le directeur de la CIA (ceux qui ont fomenté, comme au Chili et ailleurs, l’enlèvement d’Hugo Chavez en avril 2003) prévoit une aggravation de la violence politique au Venezuela » (Le Journal de Montréal, 12 février 2003). Et vous pouvez compter sur la CIA pour renverser des gouvernements socialistes élus démocratiquement partout dans le monde. Et il y a la « grandiose » secrétaire d’État sous Bush junior qui a ajouté son grain de sel : « Venezuela. Condoleeza Rice accuse Chavez de détruire son pays » (Le Journal de Montréal, 8 février 2007). Bien plus, il y a le populaire preacher milliardaire qui a poussé plus loin ses états d’âme : « Un télévangéliste suggère de tuer le président du Venezuela (Hugo Chavez) » (Le Journal de Montréal, 24 août 2005). Ah oui, j’allais oublier, lors de la quatrième réélection d’Hugo Chavez, La Presse avait consacré le 9 octobre 2012 juste une petite brève à la page a-19. Bien évidemment, rien en page frontispice.

Quelle est la faute commise par Maduro et Chavez?

Le titre de ces deux articles résume bien ce qui se passe vraiment au Venezuela : « Le bras de fer vénézuélien. Derrière les violents affrontements, une oligarchie tente de conserver ses privilèges » et « Le Venezuela se donne un président aujourd’hui. Riches et pauvres nettement divisés à propos de Chavez » (Le Devoir, 4 janvier 2003 et La Presse, 3 décembre 2006). Pas si divisés que ça, puisque les pauvres et la classe moyenne ont voté massivement pour Hugo Chavez, qui l’a emporté en 2006 avec 61 % des votes. Qui dit mieux? Mais les puissants de Venezuela, avec l’aide de certains pays occidentaux, des médias qu’ils détiennent vont continuer leur combat afin de se réapproprier leurs « droits » de privatiser les biens collectifs comme le pétrole, de couper dans les programmes sociaux qu’ils trouvent beaucoup trop généreux pour le monde ordinaire et de baisser leurs impôts sur le revenu et sur la richesse, comme cela se fait au Québec depuis belle lurette.

La cabale continue

Je le répète : Hugo Chavez a été élu démocratiquement, et avec de fortes majorités en 1998, 2000, 2006 et 2012. Comme c’est le cas pour Cuba, certains de nos médias et de leurs journalistes se font les faire-valoir de l’élite en publiant de nombreux textes toujours négatifs sur Hugo Chavez et son gouvernement socialiste. Ben non, et c’est pareil à Cuba, ils ne disent rien sur ce qui s’est fait de bien au Venezuela afin d’améliorer le sort du monde ordinaire par de nombreux investissements effectués en santé, en éducation, en transport commun, etc. et sur les politiques promulguées afin de rétrécir les criminelles inégalités économiques. Le socialisme, c’est le mal incarné pour eux, comme le démontrent les titres de ces quelques articles de journaux très subjectifs. Le jupon dépasse :

- « Au Venezuela, viva la corrupcion! Budgets opaques, valises des pétrodollars... les méthodes du président Chavez favorisent l’économie parallèle... » (Le Devoir, 8 janvier 2007). Ben oui, c’était plus limpide et honnête du temps du règne de l’oligarchie de droite;

- « Chavez, démocrate ou graine de dictateur? Présidentielle sous haute tension au Venezuela » (Le Devoir, 2 décembre 2006). Démocrate ou dictateur? Faut répondre « dictateur ». Mais le dictateur fut réélu avec « seulement » 61 % des voix. Quand le ridicule ne tue pas!

- « Le népotisme de Chavez au Venezuela » (La Presse, 12 juillet 2007). Ayoye, ils sont devenus cinglés! Attachez-les! Népotisme, rien de moins.

- « Chavez fait fuir la classe moyenne » (Le Devoir, 8 novembre 2007). Fait fuir supposément la classe moyenne même si elle a voté en masse pour lui lors de l’élection de 2006. Tous des articles publiés en première page du Devoir. Ça, si ce n’est pas de la propagande à son état pur, je me demande bien c’est quoi!

Et pour finir, quelques drôles dans La Presse

Une chronique de mon favori, Claude Picher, ex æquo avec Alain Dubuc du temps qu’il était chroniqueur « émérite » à La Presse : « Le désastre vénézuélien » (17 août 2004). On s’en doutait bien : socialisme égale toujours désastre selon l’évangile de certains. Bonne retraite Claude!

C’est tellement niaiseux et irrespectueux envers les lecteurs qu’il faut en rire de ces deux textes du chroniqueur invité de La Presse, Philippe Faucher, alors qu’il était directeur du département de science politique et chercheur au CÉRIUM de l’Université de Montréal :

- Le « Mussolini tropical » (22 janvier 2007). Un peu plus et il le comparait à Hitler. C’est ça des universitaires affranchis.

- « Risque d’affaiblissement. En servant de vitrine aux visées du président Chavez, dont la feuille de route démocratique est des plus contestable, le Forum social mondial court de grands risques » (14 janvier 2006). Le Forum social infesté de gauchistes. Le Forum économique mondial, c’est beaucoup mieux, n’est-ce pas?

En conclusion

Vous le voyez bien, même si Hugo Chavez a été élu démocratiquement à quatre reprises, la cabale médiatique occidentale du temps ressemblait en tout point à celle que subit depuis 2012 le président actuel élu du Venezuela, monsieur Nicolas Maduro. Moi je dis « bravo » au peuple vénézuélien d’avoir élu et réélu des gouvernements socialistes envers et contre tous. Ici au Québec, juste prononcer le mot « socialiste faut peur eu monde. Preuve de notre ignorance et de notre intoxication.

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15 mai 2018

Conflit d'intérêt: Agnés Buzyn

Et encore ca continue.... république bananiére de mouton au service des puissants

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