Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy

BIENVENUE SUR LE BLOG

 

logo FDGBJL

 

Ce blog est un outil de contact et d'information créé  par le Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy, présent sur les communes de Bouray sur Juine, Janville sur Juine, Lardy et plus loin...  il s'adresse aux citoyens qui placent l'Humain au centre de leur quotidien et de notre société.

A l'origine le Front de Gauche et son programme "L'Humain D'abord" est une coalition de partis politique français (PCF, PG, Ensemble, PCOF, République et Socialisme) souhaitant rassembler les forces de la gauche antilibérale hostiles notamment à l'Europe libérale et à la ratification du traité de Lisbonne.

Le collectif soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon (JLM2017) à l'élection présidentielle et son programme "L'avenir en commun" .

 

Félicitations aux députés du Parti Communiste Français et de France Insoumise

 

place_au_peuple

  « Le système n’a pas peur de la gauche, il a peur du peuple. »

 

Vous pouvez nous suivre en vous abonnant à la "Newsletter" ou via "Twitter".

Posté par fdgbjl à 19:14 - Commentaires [1] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

17 novembre 2017

Le Gouvernement ne donne pas satisfaction aux demandes des ATSEM...

ATSEM

Le Gouvernement ne donne pas satisfaction aux demandes des ATSEM...

vendredi 17 novembre 2017

La validation du décret visant à clarifier les missions de l’article 2 du décret du statut particulier des ATSEM, qui définit les missions de ces personnels, était à l’ordre du jour de la séance plénière du CSFPT.

Dans un communiqué, la CGT regrette que le gouvernement ait refusé parmi les 13 amendements déposés par elle, et concernant les missions éducatives, ceux demandant la reconnaissance de l’encadrement de groupes d’enfants sur les temps scolaire et périscolaire, un taux d’encadrement par école, la quotité entre le concours interne et externe, la participation aux réunions relatives au cadre règlementaire et aux enjeux éducatifs.

"Pire, le gouvernement considère que la propreté des locaux demeure une des missions principales alors qu’aujourd’hui, suite à la réforme des rythmes scolaires, les missions éducatives ont pris toutes leur place dans de nombreuses collectivités. Les ATSEM se sont largement investies, encore plus particulièrement ces dernières années, pour le bien-être et l’épanouissement des enfants, non seulement à l’école, mais aussi sur les temps périscolaires. Des missions éducatives, dont elles se sont acquittées avec beaucoup de conscience professionnelle, de savoirs et de savoir-faire, leur ont été confiées".

La CGT a donné un avis favorable aux dispositions visant à permettre un accès au cadre d’emplois d’animateur territorial (B) par un concours spécial. Elle estime que la voie d’accès au cadre d’emplois d’agent de maîtrise ne valorise pas les missions d’encadrement et de coordination qui relèvent de la Catégorie B.

Le communiqué de la CGT

Source:

Posté par fdgbjl à 12:31 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , ,

16 novembre 2017

Soutien à l'inspecteur URSSAF poursuivi par un patron fraudeur

 

 

L'affaire

Un patron fraudeur traine un inspecteur URSSAF en justice


Philippe Pascal est inspecteur URSSAF chargé de la lutte contre la fraude dans le Vaucluse. En 2010, il a contrôlé l’hôtel restaurant géré par François Mariani et identifié de nombreux délits : travail dissimulé, double comptabilité, faux bilans, abus de biens sociaux et prise illégale d’intérêts notamment. François Mariani a donc été soumis à près de 800 000€ de redressement.

François Mariani dirige d’autres entreprises, notamment dans le secteur du Bâtiment. La direction de l’URSSAF d’Avignon a donc demandé à Philippe Pascal de contrôler ses autres sociétés. À partir de ce moment-là, Philippe Pascal a été l’objet de multiples tentatives d’intimidations, y compris physiques. Rien n’a été prouvé mais la coïncidence est troublante. François Mariani est un entrepreneur influent de la région. Il est président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Vaucluse, et par ailleurs cousin de Thierry Mariani, ancien ministre des transports républicain.

François Mariani a déposé 3 plaintes contre Philippe Pascal. La première pour des soupçons de corruption (classée sans suite), la seconde pour atteinte à la présomption d'innocence (François Mariani a été condamné à 1500 € mais a fait appel) et la troisième pour recel d'enregistrement privé. Alors qu’il n’a fait que son travail d’inspecteur URSAFF, Philippe Pascal se retrouve... Lire la suite

 

 

 

Posté par fdgbjl à 06:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , ,

15 novembre 2017

RECHERCHE DE TEMOIGNAGES : Vous êtes chômeur ?

 

Vous êtes chômeur, vous avez passé vos vacances aux Bahamas ? Quel hôtel, et quelles activités conseillez-vous aux autres chômeurs ?

Vous avez des hésitations sur votre prochaine destination ou vous balancez entre Saint Barth, Seychelles ou les Bahamas  ?

Demander l'avis à votre conseiller Pôle Emploi.

Damien ADAM  de la La République En Marche ! pourra aussi vous conseiller

 

Cependant votre choix aura des répercussions, ce mouvement massif en direction des îles de chômeurs gavés d'allocation chômage fait grincer les dents.  Des hôteliers de luxe se plaignent, de part la loi de l'offre et de la demande les riches vacanciers habituels ne trouvent déjà plus de chambre. A Nassau, la population demande d'urgence la mise en place de quota pour contrôler l'afflux des chômeurs français.

 

Posté par fdgbjl à 19:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,

Municipales à Etampes, l'union fait toujours la force

Suite à sa réélection comme député de la 2ème circonscription de l'Essonne, Franck Marlin (LR) a été démis d'office de son mandat de maire d’Étampes le 20 août dernier. Il était à la tête de cette commune de 24 500 habs depuis 1995.
Le conseil municipal étant incomplet pour élire un nouveau maire (liste majoritaire épuisée + 2 sièges vacants), les électeurs étampois étaient appelés les 12 et 19 novembre à élire un nouveau conseil municipal.

Il n'y a qu'un seul tour : seules deux listes se présentent

- liste LR de la majorité sortante menée par Jean-Pierre Colombani, 1er adjoint.
- liste FI-PCF menée par Mathieu Hillaire (PG-FI), conseiller d'opposition sortant.

résultats du 1er et unique tour :
Inscrits : 13473
Votants : 4586 / 34,04 % (-21,48 pts par rapport à 2014)
Blancs : 103
Nuls : 106
Exprimés : 4377 (- 2601 par rapport à 2014)

Liste LR-UD (majorité sortante) : 2961 voix / 67,65 % / 30 sièges au Conseil municipal (-1)
Liste FI-PCF : 1416 voix / 32,35 % / 5 sièges (+1)

http://etampes.fr/municipales_12_novembre_2017.pdf

 


Etampes le 13 novembre 2017

COMMUNIQUE DE PRESSE

Dimanche 12 novembre, les Etampois-es étaient appelés à élire une nouvelle équipe municipale et un nouveau maire. Le contexte de cette élection était exceptionnel puisque seulement deux listes s'affrontaient.

A l'issue d'une campagne électorale très courte, la liste « Etampes en commun », rassemblant le PCF, PG/FI et des citoyens –nes de gauche engagés pour Etampes, a obtenu un très bon résultat, recueillant 32, 43% des suffrages (15% en 2014), passant de 2 à 5 conseillers municipaux. Notons aussi que le nombre de Conseillers communautaires passe de 1 à 4.

La liste de conduite par M. Colombani (LR), depuis toujours bras droit du Député-Maire LR Franck Marlin, implanté dans ce territoire depuis 22 ans, un pilier du « système Marlin » et de la droite locale, a remporté cette élection. En terme de changement, les Etampois, se verront donc infligé « la continuité » à la grande satisfaction de Franck Marlin, qui, bien que figurant en 3ème position ne cache pas sa volonté de « tirer les ficelles » !

Avec 34% de participation, jamais un Conseil municipal n'a été aussi mal élu à Etampes. Avec 2961 voix sur 13473 inscrits, l'équipe de la majorité perd plus de 2000 voix par rapport aux élections de 2014.

Malgré cette très forte abstention, la liste de rassemblement « Etampes en commun » a marqué des points pour l'avenir en gagnant 400 voix. Preuve que rassemblés, sur des contenus de gauche et de progrès social, un projet partagé, un programme bien ancré dans l'opposition aux politiques de la droite et de ses sbires, on peut gagner ! Deuxième round en 2020 !
Ce résultat ne m'empêchera pas, avec mes 4 colistiers-res élus-es, de poursuivre l'objectif de remettre la solidarité au cœur des réflexions et décisions municipales.

Je remercie toutes celles et ceux qui, tout le long de cette campagne, nous ont aidés. Leur engagement a été déterminant dans ce bon résultat et je souhaite que ce rassemblement unitaire trouve une perspective pour l'avenir de ce territoire.

François JOUSSET
Fédération de l'Essonne du PCF

Posté par fdgbjl à 07:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , ,

14 novembre 2017

Miroir déformant

Cloué au pilori pour avoir jugé illégal un référendum organisé par son opposition en juillet dernier, le président du Venezuela Nicolas Maduro, qui n’avait alors pas empêché le déroulement du scrutin, ironise sur la répression par les autorités espagnoles du référendum en Catalogne.

"J’ai vu des images terribles, horribles. On me dit qu’il y a plus de huit cents blessés, des blessés graves. Des photos de femmes du troisième âge sur qui on a tiré des balles de caoutchouc de cette taille [il fait un geste de la main] ; on leur a entaillé le visage ; on les a maltraitées. C’est effrayant ce qu’a fait Mariano Rajoy au peuple pacifique de Catalogne. Ça ne se fait pas, Mariano Rajoy ! Ça ne se fait pas ! (...) La seule chose qu’ils voulaient, c’était voter ! Dans un référendum consultatif sur des questions internes à l’Espagne et à la Catalogne. (...) Le monde entier est bouleversé par la barbarie et la répression du gouvernement espagnol contre le peuple pacifique de Catalogne. Et nous n’allons pas nous taire face à cela !"

« Los domingos con Maduro », 1er octobre.

Posté par fdgbjl à 10:35 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

13 novembre 2017

L’ancien ministre communiste Jack Ralite est mort

Le Monde.fr avec AFP | 12.11.2017 à 16h03 • Mis à jour le 12.11.2017 à 16h40

L’ancien ministre communiste Jack Ralite est mort

Jack Ralite fut l’un des ministres communistes du gouvernement de Pierre Mauroy, sous la présidence de François Mitterrand, en charge de la santé puis ministre délégué à l’emploi.

L’ancien ministre communiste Jack Ralite s’est éteint, dimanche 12 novembre, à l’âge de 89 ans, a annoncé Meriem Derkaoui, maire de la ville d’Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis. Il avait dirigé la ville de 1984 à 2003.

« C’est avec une grande tristesse et une profonde émotion que nous apprenons » cette nouvelle, écrit la maire sur le site Internet de la ville. « Son état de faiblesse avait conduit à son hospitalisation il y a deux semaines », poursuit-elle. Les drapeaux seront mis en berne et un hommage lui sera rendu dans les prochains jours.

Ministre de la santé et de l’emploi

Cet infatigable militant politique fut député de la Seine-Saint-Denis de 1973 à 1981. Il est ensuite devenu l’un des ministres communistes du gouvernement de Pierre Mauroy, sous la présidence de François Mitterrand. En charge de la santé de 1981 à 1983, puis ministre délégué à l’emploi de 1983 à 1984, M. Ralite fut également sénateur de Seine-Saint-Denis pendant seize ans, de 1995 à 2011.

Animateur des Etats généraux de la culture, président de l’association des Carnets Bagouet, membre des conseils d’administration du Théâtre du peuple et d’autres institutions… « Connu pour avoir promu la culture, il a fait de celle-ci un outil d’émancipation humaine », rappelle Mme Derkaoui.

Homme de conviction

« Moi, j’écris le mot “communisthme”, comme un isthme, parce que c’est exactement ça. Aucune des idées contenues dans le communisme n’a jamais été appliquée, cela reste donc une aventure à mener. Et puis j’ai pris le chemin du communisme depuis mon passage en prison (durant l’Occupation), sans en avoir conscience, mais vivant comme témoin et victime de sa signification profonde », affirmait l’ancien journaliste à L’Humanité à Karelle Ménine, un dialogue que l’auteure rapporte dans son ouvrage La Pensée, la poésie et le politique.

Dans un article paru en 2015, Les Inrocks se demandaient s’il n’était pas le plus grand ministre de la culture de tous les temps. « Jack Ralite n’aura jamais dévié d’un pouce de ses convictions, lesquelles s’enracinent dans une filiation historique où se croisent et finalement se mêlent figures politiques (Robespierre) et artistiques (Louis Aragon, Victor Hugo, René Char, Saint-John Perse, Merce Cunningham, Jean Vilar, Julien Gracq…) », affirmait le magazine.

Posté par fdgbjl à 10:49 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 novembre 2017

10° jour de grève De la Poste de RIS ORANGIS !

AfficheTTE

AfficheTTE_

COMMUNIQUE `10° jour de grève

 De la Poste de RIS ORANGIS !

Usagers, Postiers , Elus mobilisés dans l’action !

Le personnel du secteur réseau de

 Ris, Courcouronnes, Lisses, Bondoufle exige

le rétablissement des horaires d’ouverture  et les embauches   nécessaires au bon fonctionnement des bureaux du secteur .

            Le Directeur Régional a enfin daigné recevoir une délégation des grévistes du secteur de RIS en la présence de représentant/es SUD et CGT… au bout de 9 jours de grève ! Mais le personnel, médusé, n’a pu que constater le mépris et le cynisme de la Direction pendant toute la durée de la réunion !

            Revenir ou même modifier les horaires d’ouverture des bureaux (et notamment Ris Rémi, Bondoufle et Lisses) ? : PAS QUESTION ! (Réponse Direction)

            Renforcer ou embaucher à hauteur de 3 emplois pour pouvoir faire notre travail correctement ? PAS QUESTION ! (Réponse Direction)

            Respecter la convention entre la Mairie de Ris et La Poste sur l’amplitude d’ouverture du bureau de Ris Albert Rémy ? LA CONVENTION ? QUELLE CONVENTION ? (Comprenez « le Maire de Ris n’a pas du tout comprendre… »), LA POSTE N’A JAMAIS RIEN SIGNÉ… (réponse Direction)

            En fait, la Direction n’a fait que réciter sa leçon habituelle sur les « baisses de fréquentation », « l’augmentation du numérique » et sur sa « méthode de dimensionnement idéale » qui a abouti à ce massacre organisé !

            Le mal-être au travail ? le service public ? la prise en compte de la population des villes concernées ? le respect des préconisations issues d’une expertise indépendante réalisée par le Cabinet CEDAET pour le compte du CHSCT ?  RIEN À FAIRE !

            Le Directeur Régional affirme que les horaires actuels des bureaux de poste correspondent à l’évolution de leur fréquentation ! C’est TOTALEMENT FAUX ! Car même la fameuse « méthode de dimensionnement » utilisée prévoyait, en fonction de la charge de travail analysée :

0,73 emploi pour Courcouronnes Centre (25h30 de présence hebdomadaire), la Direction a validé à 0,47 emploi ! (16h30 !) ne laissant plus le bureau ouvert que 12h00 par semaine au lieu de 26h30 auparavant.

1,2 emplois pour Ris Albert Rémy (42h00 de présence hebdomadaire), la Direction a validé à 0,55 emploi ! (19h15 !) ne laissant plus le bureau ouvert que 13h30 par semaine au lieu de 29h00 auparavant.

1,5 emplois pour Lisses (52h30 de présence hebdomadaire), la Direction a validé à 0,66 emploi ! (23h00 !) ne laissant plus le bureau ouvert que 17h00 par semaine au lieu de 32h30 auparavant.

      Contrairement à ce que dit le Directeur, La Poste n’a donc absolument pas pris en compte la « fréquentation » des bureaux et a massacré les horaires, laissant les usagers à des files interminables et à un service indigne d’un service public au nom de la sacro-sainte productivité pour supprimer près de 4 emplois ! Voilà la vérité…

      Le Directeur rétorque qu’il a mis un peu plus d’emplois que prévu sur Courcouronnes Centre et Bondoufle… Mais ce qu’il oublie de dire, c’est que les horaires étriqués des bureaux de poste ont entrainé un afflux d’usagers sur les bureaux qui restaient « plus accessibles … Il aurait fallu rajouter plus d’un emploi pour faire face à ces conséquences prévisibles (1,2 emplois exactement).

      Non ce n’est pas le Maire de RIS qui ne connaît pas son dossier, c’est bien le DIRECTEUR RÉGIONAL de La Poste, qui a balayé d’un revers de main les préconisations du rapport d’expertise qui pointait déjà tous les « défauts » que nous connaissons aujourd’hui !

            Un exemple ? Les agents, seuls dans certains bureaux, ne peuvent même plus prendre une seule pause (obligatoire) pendant leur service pour faire face à l’afflux d’usagers… Pourtant, dès le 12 avril, date du rapport, les experts prévoyaient : la direction ne met pas les moyens suffisants pour permettre l’application de l’Accord du 1 mars 2016 relativement au régime des pauses. Pourquoi le Directeur Régional fait-il mine de découvrir aujourd’hui ce problème ? Pourquoi la Délibération présentée par SUD au CHSCT n’a-t-elle pas été adoptée ?

(Rappel de la proposition : - Un vrai plan d’action sur le respect des pauses (comme par exemple l’organisation d’un « tour de pause » à partir du bureau de Ris Orangis pour tous les bureaux « agents seuls » (un agent du volant ou encadrant passe dans chaque bureau agent seul afin d’assurer le temps de pause de l’agent concerné)

        Nous pourrions démultiplier à l’infini les exemples concrets ! La vérité c’est que La Poste n’a rien fait pour éviter cette situation et que les seul/es qui, aujourd’hui, tentent de redonner un sens au Service Public et au respect des usagers, ce sont les grévistes qui en sont donc à 10 jours de salaire en moins !

  •         Les négociations doivent reprendre ! C’est une exigence des grévistes !
  •         Leur proposition est simple et soumise à une solution rapide de la Direction :

         SUSPENDRE L’APPLICATION DE LA RÉORGANISATION ACTUELLE EN REMETTANT LES HORAIRES D’OUVERTURE PRÉCÉDENTS DES BUREAUX, RENFORCER LES EMPLOIS EN ATTENDANT ET ROUVRIR DE RÉELLES NÉGOCIATIONS SUR LE PROJET DE LA POSTE AFIN DE PRENDRE EN COMPTE L’ENSEMBLE DES PROBLÈMES POSÉS !

        Nous appelons plus que jamais les élus, les usagers, les organisations, les associations à soutenir les agents de RIS en GRÈVE (y compris financièrement dans la Caisse de Grève ouverte à cette occasion)

 

     Evry le 7 Novembre 2017

Posté par fdgbjl à 19:48 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , , , , , , ,

11 novembre 2017

les billes noires des terrains synthétiques seraient cancérigènes

 

OUPS !!  Pas de bol, madame Bougraud

Le cancer du football… C’est une enquête du mensuel SO FOOT…

A lire en cette fin de semaine, quand on emmène nos enfants au football ou quand on va jouer nous-mêmes, sur des pelouses synthétiques dont l’herbe artificielle est soutenue par des millions de petits granulés noirs… 

Ces granulés sont fabriqués à partir de vieux pneus broyés…  il en faut 23.000 pour un seul terrain… Mais ces pneus contiennent, études faites par des chercheurs américains et néerlandais, de l’arsenic, du plomb, du chrome, des hydrocarbures… on a retrouvé 190 substances toxiques ou cancérigènes dans les petits granulés de nos terrains… et donc dans la poussière que l’on avale en jouant « dans un nuage de minuscules particules et de poussière de caoutchouc »

L’enquête illustre le décalage entre une France insouciante d’autres pays… Aux Etats-Unis,  une ancienne joueuse internationale mène le combat,  elle s’appelle Amy Griffin, elle a recensé 237 cas de cancer chez des jeunes joueurs qui évoluaient sur synthétique… « On peut parler d’une épidémie ».  New York et une centaine de villes ont renoncés aux granulés… Au Pays Bas, l’Ajax Amsterdam  va remplacer les terrains artificiels de son centre de formation… 

Mais en France, une réponse apaisante de la ministre des sports de l’époque Valérie Fourneyron, à une question parlementaire en 2013… ici, tout le monde semble s’en foutre dit So foot… 

Qui conseille donc… il ne faudrait jouer sur du synthétique qu’en portant des vêtements longs, ne pas s’ouvrir la peau sur ces pelouses porteuses de staphylocoque doré, ne jamais manger sur un terrain synthétique… 

 

A Savoir:  de nombreuses voix (habitants volontaires) dont des proches et membres de notre collectif qui participent à la commission extra municipale dévelopement durable à Lardy ont désapprouvé ce projet d'utilisation de gazon synthétique et apporté des arguments sur la dangerosité de ce révetement pour l'environnement (principalement sur le devenir du plastique, l'épandage régulier de produit phyto sanitaire necessaire à l'entretien du gazon synthétique, les eaux de ruissellement sur le versant de la Juine). 

Bien sûr ils n'ont pas été entendu.

 

Posté par fdgbjl à 20:45 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : , ,

En finir avec les luttes défensives

 

Trois droits à conquérir

En finir avec les luttes défensives

Les conquêtes sociales de ces deux derniers siècles présentent partout la même limitation : si, en principe, les peuples décident de leur destin politique, il n’est pas question de souveraineté populaire sur l’économie. Remédier à cette hémiplégie n’implique-t-il pas pour les progressistes un changement de perspective : non plus seulement s’opposer aux réformes, mais promouvoir un autre modèle ?

Depuis des décennies, les batailles menées par les forces de la réforme libérale ont essentiellement consisté à priver la classe ouvrière de ce qui fait son unité au-delà des professions, des origines sociales, du sexe, des cultures : le statut de producteur. Ce qui, fondamentalement, unit le chaudronnier et la vidéaste, l’ingénieur et l’ouvrier de chaîne, la boulangère et l’instituteur, c’est, à la question « qui produit les richesses ? », la faculté de répondre : « c’est nous ».

Contre ce noyau de la conscience de classe, la bourgeoisie conduit depuis les années 1970 une double offensive. Idéologique, d’abord : il s’agit de faire oublier comment, en 1946, le mouvement ouvrier imposa, avec le régime général de Sécurité sociale et le statut des électriciens-gaziers, les prémices d’un changement de mode de production. Car, à compter de cette date, les sommes colossales collectées par la cotisation sociale et gérées jusque dans les années 1960 par les travailleurs eux-mêmes (1) rémunérèrent comme du travail des activités auparavant tenues pour « improductives » : les services de santé, l’activité des retraités, le travail d’éducation des enfants à la maison, etc. Il suffit d’énumérer quelques-uns des accomplissements de ces années d’après-guerre pour comprendre à quel point il importe aux dirigeants d’en effacer la trace dans la conscience collective : le salaire à vie des fonctionnaires et des retraités, le financement de l’ensemble du système hospitalo-universitaire français sans prêt bancaire ni actionnaires dans les années 1960-1970 (le taux de cotisation augmenta), le statut non capitaliste de cet outil qu’est l’hôpital — ceux qui y travaillent en sont copropriétaires d’usage, même si ce statut reste à l’état d’ébauche.

La grande force du monde ouvrier fut alors de combattre non pas pour la répartition de la valeur, mais pour une autre production de la valeur. Ainsi Ambroise Croizat, le secrétaire de la fédération CGT (Confédération générale du travail) des métaux devenu en novembre 1945 ministre chargé de l’application des ordonnances sur la Sécurité sociale, érige-t-il dans la loi d’août 1946 l’éducation des enfants par leurs parents au rang de travail productif. Il calcule d’ailleurs le montant des allocations familiales comme un multiple du salaire horaire de l’ouvrier spécialisé de la métallurgie et indexe le premier sur la progression du second. Une mère de deux enfants est ainsi rémunérée deux cent vingt-cinq heures de salaire ouvrier par mois pour un travail déconnecté du « marché de l’emploi » et de la subordination patronale (mais pas de la domination masculine…) (2). Ce qu’institue le régime général, ce n’est pas l’affectation d’une partie de la valeur à des « improductifs utiles », c’est une production de valeur qui sort le travail du carcan du capital. Travailler sans employeur ni actionnaires, recevoir un salaire socialisé, jouir de la propriété d’usage des outils : une société communiste balbutie.

Qu’est-ce que le travail ?

La seconde offensive menée contre ce monde en devenir consiste à briser l’unité sociale et économique des producteurs. Il s’agit pour les gouvernants qui se succèdent depuis un demi-siècle de multiplier les mesures qui redéfinissent le travail autour des seules activités susceptibles de valoriser le capital. Le discours réformiste rabâche ainsi que l’assurance-maladie ne crée pas de valeur économique en produisant des soins : elle engendre des dépenses de santé. Ou que le salaire des soignants ne rétribue pas vraiment leur travail : il provient de la solidarité des autres travailleurs. Cette entreprise de désintégration du monde des producteurs a débuté en ciblant les « jeunes ». L’intention était d’en finir avec la progression du salaire d’embauche qui poussait à la hausse l’ensemble des rémunérations. Les mesures mises en œuvre pour décélérer puis diviser par deux le salaire à 25 ans entre la fin des années 1960 et la fin des années 1990 (3) ont conduit à la création d’une nouvelle catégorie des politiques de l’emploi. Il n’y avait pas de « jeunes » sur le marché du travail jusqu’à ce que Raymond Barre les invente en 1977 sous la figure victimisée des 16-18 ans en échec scolaire qui méritent la solidarité plutôt qu’un salaire normal. Auparavant, on était payé au salaire de la convention collective quel que soit son âge.

Avec les chômeurs, les mères élevant seules leurs enfants, les non ou faiblement diplômés, les habitants de territoires en conversion, etc., le même scénario se répète depuis quarante ans, qui vise à sortir une catégorie du statut commun de producteur : victimisation d’un groupe social, appel à la solidarité capitaliste, remplacement du salaire par un forfait fiscal. Cette grande découpe se poursuit malgré la protestation impuissante des organisations politiques, associatives ou syndicales ayant déplacé leur combat social vers la solidarité envers les victimes. Vaincre M. Emmanuel Macron et le monde qu’il incarne impose aux contestataires un changement radical de stratégie. Il importe d’abord de mener la lutte sur le bon terrain. Non pas celui des victimes, mais celui des producteurs que nous sommes toutes et tous ; non pas l’argent, mais le travail ; non pas la répartition des richesses, mais leur production.

Ce qui vaut, ce qui est considéré comme du travail dans l’espace infini des activités humaines, n’est rien d’autre qu’une convention décidée par les rapports sociaux. L’activité « conduire des enfants » à l’école n’a pas de valeur économique si les parents s’en chargent. Mais elle en acquiert une lorsqu’elle est confiée à une assistante maternelle. Il s’agit pourtant du même travail concret. Le discours capitaliste ne nie pas l’utilité des parents qui éduquent, des retraités qui s’activent et des soignants qui sauvent. Mais il identifie la production aux seules activités menées dans le cadre de la subordination à un employeur propriétaire de l’outil de travail, en vue de la mise en valeur d’un capital. N’importe quelle activité pourrait être validée socialement comme travail, mais cette validation fait l’objet d’une irréductible lutte de classes : ceux qui déterminent si telle ou telle activité constitue ou non un travail détiennent le pouvoir sur la production. Ils décident qui produit, ce qui est produit, où, comment et pour combien. La classe dirigeante ne tire sa puissance que de la maîtrise du travail. Conserver cette maîtrise l’obsède : sans elle, pas de profit.

Il s’agit donc pour vaincre cette classe de transformer le refus populaire désarmé qui s’exprime dans les mouvements sociaux en adhésion à une pratique de changement de la production, de la recherche, de l’entreprise et du travail. Et, pour cela, de s’appuyer sur les puissantes institutions imposées après-guerre par le monde ouvrier. Malgré l’ardeur des réformateurs libéraux, la socialisation salariale de la valeur monte tendanciellement en puissance : rapporté au salaire brut, le taux de cotisations et d’impôts affectés à la Sécurité sociale a plus que doublé depuis 1945 ; les prestations sociales, qui représentaient 15 % du produit intérieur brut en 1959, sont passées à 32 %. Quant au salaire à vie, il concerne aujourd’hui un tiers des plus de 18 ans (fonctionnaires, personnels à statut, salariés de certaines branches, la moitié des retraités), contre à peine 500 000 personnes en 1946 et quelques retraités. Une des principales limites de ce « déjà-là » tient à ce qu’il se limite à la production non marchande : même après-guerre, le capital a su conserver son hégémonie sur le domaine marchand. Faire sauter ce verrou est prioritaire.

Classe naguère révolutionnaire, la bourgeoisie avait unifié à la fin du XVIIIe siècle le statut juridique des personnes, jusqu’alors divisées à leur naissance : les humains « naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Crispée sur ses privilèges, elle s’avère désormais incapable d’organiser la production de valeur sur des bases anthropologiques, territoriales et écologiques acceptables. Dès lors, la tâche du salariat consiste à unifier le statut économique des personnes en proclamant leur liberté et leur égalité en droits dans le champ de la valeur.

Comment ? En attribuant trois nouveaux droits à tout individu le jour de sa majorité : un salaire à vie, qui entérine pour chacun le statut de producteur de valeur ; la propriété d’usage des outils de travail qu’il aura à utiliser ; la participation aux instances de coordination de l’activité économique. À ces droits correspondrait l’instauration de deux cotisations prélevées sur la valeur ajoutée et versées, sur le modèle de la Sécurité sociale, à des caisses spécifiques : caisse de salaire et caisse d’investissement (4).

Organisé autour d’une qualification associée à chaque individu et appelée à évoluer au cours de la carrière en fonction de l’ancienneté et d’épreuves de qualification, le salaire à vie ne serait plus versé par l’employeur mais par les caisses de salaire ; il ne dépendrait plus de l’emploi et deviendrait un attribut personnel. Il en irait de même pour la propriété d’usage : les salariés dirigeraient effectivement la production sur leur lieu de travail : composition du collectif, définition des investissements, du produit, des intrants, des marchés, des relations avec les partenaires, de la place dans la division internationale du travail. Mais l’exercice effectif de la propriété d’usage ne peut se limiter à l’outil de travail dont on use. Il doit s’étendre aux décisions concernant les grandes orientations économiques à travers la participation des salariés aux délibérations des caisses d’investissement. Celles-ci remplaceraient les actionnaires pour décider des investissements, décideraient de l’affectation des cotisations économiques et créeraient de la monnaie à la place des banques tant pour le financement de nouveaux projets que pour celui des dépenses de fonctionnement des services publics d’accès gratuit (5).

Ces trois droits fonderaient la souveraineté populaire sur l’économie et donneraient au statut de producteur la force politique que possède le statut de propriétaire dans l’article qui clôt la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 : « La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé. » Tous titulaires de notre salaire et de notre outil de travail : cette conquête devrait constituer le cœur de l’action des opposants au Mouvement des entreprises de France (Medef) et aux ordonnances de M. Macron.

Mener une telle bataille implique un travail de conviction en direction non pas seulement des salariés mais également des paysans, des indépendants et des petits patrons. Il faut montrer en quoi ces catégories ont intérêt à étendre la souveraineté populaire au domaine de l’économie marchande.

De même que l’intervention des travailleurs dans leur entreprise suppose qu’ils ne redoutent pas de perdre leur salaire, l’émancipation du travail des indépendants suppose que leur revenu ne dépende pas des aléas économiques sur lesquels ils n’ont aucune prise. Il devrait s’avérer également possible de convaincre les petits paysans que les 10 milliards d’euros de prétendues aides à l’agriculture doivent être affectés à la personne et non pas à l’hectare ou au produit : ce changement assurerait 20 000 euros de salaire annuel à chacun des 500 000 exploitants, et constituerait le début d’une logique de salaire à vie. Sans doute sera-t-il difficile de persuader les patrons de petites et moyennes entreprises de se faire hara-kiri en tant que propriétaires de leur société. Toutefois, leur adhésion idéologique au régime actuel se trouve percutée par leur expérience concrète de l’obligation qu’il leur fait de se maltraiter, ainsi que leurs salariés, pour payer la rente des prêteurs ou des propriétaires des lieux. Dans le nouveau régime, l’entreprise ne serait plus « la leur », au sens où elle ne serait plus leur patrimoine, mais ils seraient copropriétaires d’usage, au même titre que les autres salariés (qui ne seront plus « leurs » salariés), d’un outil de travail devenu patrimoine collectif.

Le projet et le chemin

Bien des questions demeurent, dont celle de l’exportation d’une telle organisation économique dans d’autres pays, ainsi que de sa compatibilité avec le libre-échange et les contraintes européennes. Mais une chose est certaine : tout atermoiement désarme un peu plus les producteurs. Comment, après quarante ans de batailles perdues parce que menées dans les termes imposés par l’adversaire, pouvons-nous continuer à réfléchir en deux temps déconnectés l’un de l’autre, celui du court terme où l’on aménage le capitalisme et celui du long terme où il aurait disparu ? Mais par quel miracle disparaîtrait-il ? Une addition de courts termes cohérents avec le régime actuel ne conduira qu’au statu quo. La classe des producteurs se construit au présent dans la conquête de la responsabilité économique. Il faut tenir l’exigence d’identité du projet et du chemin. Aucun lyrisme dans le projet, aucun prosaïsme dans le chemin : la révolution est une proposition parfaitement audible s’il s’agit d’honorer le combat de nos anciens.

Bernard Friot

Sociologue. Ce texte synthétise les idées exposées dans son dernier ouvrage, Vaincre Macron, La Dispute, Paris, 2017.
Source: Le Monde Diplomatique

Posté par fdgbjl à 14:20 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , , ,