Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy

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Ce blog est un outil de contact et d'information créé  par le Collectif Front de Gauche de Bouray-Janville-Lardy, présent sur les communes de Bouray sur Juine, Janville sur Juine, Lardy et plus loin...  il s'adresse aux citoyens qui placent l'Humain au centre de leur quotidien et de notre société.

A l'origine le Front de Gauche et son programme "L'Humain D'abord" est une coalition de partis politique français (PCF, PG, Ensemble, PCOF, République et Socialisme) souhaitant rassembler les forces de la gauche antilibérale hostiles notamment à l'Europe libérale et à la ratification du traité de Lisbonne.

Le collectif soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon (JLM2017) à l'élection présidentielle et son programme "L'avenir en commun" .

 

Félicitations aux députés du Parti Communiste Français et de France Insoumise

 

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  « Le système n’a pas peur de la gauche, il a peur du peuple. »

 

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23 mars 2019

Un autre temps....Le Fouquet’s, un monument des valeurs occidentales

Défense des valeurs occidentales

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Plus de 30 organisations ensemble pour les libertés publiques et le droit de manifester

22 mars 2019 dans Actualités, Communiqués de presse

À l’initiative du groupe La France insoumise, une réunion unitaire a eu lieu jeudi 21 mars à l’Assemblée nationale. Il en sort un appel signé par plus de trente organisations (syndicats, associations, médias, collectifs citoyens, forces politiques, élus et groupes politiques) et des personnalités que vous trouverez ci-après. D’autres signataires devraient rejoindre cet appel. Une prochaine réunion aura lieu le 28 mars pour décider d’initiatives communes. 

Un nouveau seuil a été franchi dans la dérive autoritaire du gouvernement. Après l’inscription de l’état d’urgence dans le droit commun, l’adoption du projet de loi “anti-manifestant·e·s” qui accroît les mesures liberticides vis-à-vis des manifestant·e·s et des Gilets Jaunes, nous apprenons que l’exécutif souhaite mobiliser les militaires de l’opération Sentinelle pour intervenir face aux mobilisations sociales. Un État de droit, une démocratie, la République ne sauraient accepter que l’armée se retrouve face au peuple, comme s’il était un ennemi, comme si la guerre civile était déclarée. 

L’ONU a déjà mis en garde la France, pays de la déclaration des Droits de l’Homme, pour ses manquements à ses engagements pour les libertés fondamentales. Beaucoup connaissent l’aggravation de cette situation depuis longtemps, que ce soient les migrant·e·s, les quartiers populaires, qui ont été le champ d’expérimentation d’un maintien de l’ordre souvent en dehors des principes de l’État de droit. La situation prend cependant une gravité inédite. La pénalisation du mouvement social, écologiste et syndical, le mépris au regard des contre-pouvoirs, est une façon d’empêcher tout dialogue, toute issue positive aux crises de notre époque.

Face aux destructions de bâtiments ou autres actes de violence, le gouvernement ne doit pas jouer aux pompiers pyromanes mais faire preuve de responsabilité. Il est temps de penser les conditions de la désescalade. Pour cesser de nourrir la tension, l’État a le devoir d’en finir avec les provocations et le recours à un arsenal sécuritaire aussi exponentiel qu’inefficace, comme il le fait depuis des semaines vis-à-vis des gilets jaunes. Il est intolérable que des armes dangereuses, dont nous réclamons l’interdiction, aient tant blessé, estropié de manifestant·e·s. Le bilan est déjà tragique et historique. Le droit fondamental de manifester se trouve maintenant clairement menacé. Nous refusons cette menace, y compris dès le samedi 23 mars.

La baisse des tensions que nous souhaitons suppose également que les pouvoirs publics répondent concrètement aux aspirations qui s’expriment largement dans le pays pour la justice sociale, pour une vie digne pour chacune et chacun, pour la lutte contre le mortifère réchauffement climatique.

Nous appelons toutes les forces vives progressistes du pays, attachées aux libertés publiques, à faire cause commune pour que le gouvernement change de ton et de réponse, pour que la démocratie ne soit pas bafouée mais renforcée, pour le retrait de la loi anti manifestants, et l’annulation des mesures liberticides annoncées ce lundi 18 mars par le premier ministre.

Nous prenons date en ce jour pour une nouvelle réunion plus large encore jeudi 28 mars afin d’y prendre ensemble des initiatives.

ANV-COP 21;
ATTAC ;
Comité Justice pour Adama ;
Coopérative Ecologie Sociale ;
Le DAL ;
EELV ;
Ensemble ;
Génération.s ;
L’Humanité ;
L’UNEF ;
L’Union Nationale Lycéenne ;
La Chapelle Debout ;
La France insoumise ;
La FSU ;
Là-Bas si j’y suis ;
Le groupe de la Gauche démocrate et Républicaine ;
Le groupe parlementaire de la France Insoumise ;
Le Mouvement National Lycéen ;
Le Parti Communiste Français ;
Le Nouveau Parti Anticapitaliste ;
Le Parti communiste des ouvriers de France ;
Le Parti de Gauche ;
Le Parti Ouvrier indépendant ;
Le Parti Ouvrier indépendant démocratique ;
Le SNES ;
Le Syndicat de la Magistrature ;
Le Syndicat des avocats de France ;
Les Amis de la Terre ;
Regards ;
Solidaires ;
Sud Postes 92 ;
Union Syndicale Solidaires;

Jean-Félix Acquaviva, Député de Corse ;
Taha Bouhafs, Journaliste ; 
Paul André Colombani, Député de Corse ;
Jean-Luc Laurent, Maire du Kremlin-Bicêtre et coordinateur de GRS ;
Marie-Noëlle Lienemann, Sénatrice ; 
Bénédicte Monville, Conseillère régionale d’ile de France 
Jean-Marc Salmon, chercheur

Plus_de_30_organisations_ensemble_pour_les_libert_s_publiques_et_le_droit_de_manifester

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21 mars 2019

Soleil vert...

"Pour faire des économies, les Belges sont prêts à arrêter de soigner les plus de 85 ans"

Source

Le néo-libéralisme dans les esprits ressemble quand même de plus en plus singulièrement à un appel d'air au fascisme qui ne conçoit l'individu qu'en terme de fort /faible, utile /pas utile....

Et ce type de "pensée" n'est que la conséquence logique d'un monde où tout doit être évalué en terme monétaire et où la sélection se fait par la compétition (avec un sérieux avantage pour ceux qui ont déjà un capital).

Et la notion de rentable/ pas rentable nous écarte fondamentalement de notre humanité. Pourtant c'est celle qui est perçue et vendu comme "naturelle" partout. Dans un monde de compétition il ne peut pas en être autrement : celui qui n'est pas rentable ne devient plus "viable".

Évacués donc tout celle ou ceux dont la fonction n'est pas utile. Et cette utilité ne se mesurera qu'à l'aune d'une seule valeur : le coût économique.

Des lors il est parfaitement normal de prendre des postulats tels que "ne sont soignés que ceux qui le peuvent" parce que la médecine a un coût ma bonne dame !

Oui, le néo libéralisme est le nouveau visage du fascisme.

Face à ce constat, il semble que tout citoyens sensibles se doit de refuser l'accompagnement ou le compromis, il doit renverser ce systéme. 

 

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20 mars 2019

65 intellectuels invités à débattre à l’Élysée

La réponse de Frédéric Lordon à Emmanuel Macron

paru dans lundimatin#183, le 18 mars 2019
Pour clore en beauté le grand débat national, 65 « intellectuels » ont été conviés à l’Élysée ce lundi 18 mars, auprès du président en personne. Une rencontre qui sera retransmise en direct sur France Culture. Parmi les invités, nous pourrons écouter l’historien Marcel Gauchet, le sociologue Michel Wieviorka ou encore le psychiatre Boris Cyrulnik mais pas l’économiste et philosophe Frédéric Lordon. Alors que ce dernier était dûment invité par M. Macron, il a préféré décliner. Rompu aux usages de la bonne société, M. Lordon n’a cependant pas manqué de s’en excuser publiquement à l’occasion d’une assemblée extraordinaire qui se tenait à la Bourse du travail jeudi 14 [1]

[1] La discussion ce jour-là avait une toute autre teneur....Nous publions ici sa réponse au président ainsi que la vidéo de son intervention.

Fin du grand débat, début du grand débarras ! Frédéric LORDON Bourse du Travail Paris 14/03/2019

Cher Monsieur Macron,

Vous comprendrez que si c’est pour venir faire tapisserie le petit doigt en l’air au milieu des pitres façon BHL, Enthoven, ou des intellectuels de cour comme Patrick Boucheron [2], je préférerais avoir piscine ou même dîner avec François Hollande. Au moins votre invitation ajoute-t-elle un élément supplémentaire pour documenter votre conception du débat. Savez-vous qu’à part les éditorialistes qui vous servent de laquais et répètent en boucle que la-démocratie-c’est-le-débat, votre grand débat à vous, personne n’y croit ? Vous-même n’y croyez pas davantage. Dans une confidence récente à des journalistes, qui aurait gagné à recevoir plus de publicité, vous avez dit ceci : « Je ressoude, et dès que c’est consolidé je réattaque ». C’est très frais. Vous ressoudez et vous réattaquez. C’est parfait, nous savons à quoi nous en tenir, nous aussi viendrons avec le chalumeau.

En réalité, sur la manière dont vous utilisez le langage pour « débattre » comme vous dites, nous sommes assez au clair depuis longtemps. C’est une manière particulière, dont on se souviendra, parce qu’elle aura fait entrer dans la réalité ce qu’un roman d’Orwell bien connu avait anticipé il y a 70 ans très exactement – au moins, après la grande réussite de votre itinérance mémorielle, on ne pourra pas dire que vous n’avez pas le sens des dates anniversaires. C’est une manière particulière d’user du langage en effet parce qu’elle n’est plus de l’ordre du simple mensonge.

Bien sûr, dans vos institutions, on continue de mentir, grossièrement, éhontément. Vos procureurs mentent, votre police ment, vos experts médicaux de service mentent – ce que vous avez tenté de faire à la mémoire d’Adama Traoré par experts interposés, par exemple, c’est immonde. Mais, serais-je presque tenté de dire, c’est du mensonge tristement ordinaire.

Vous et vos sbires ministériels venus de la start-up nation, c’est autre chose : vous détruisez le langage:

Quand Mme Buzyn dit qu’elle supprime des lits pour améliorer la qualité des soins ; quand Mme Pénicaud dit que le démantèlement du code du travail étend les garanties des salariés ; quand Mme Vidal explique l’augmentation des droits d’inscription pour les étudiants étrangers par un souci d’équité financière ; quand vous-même présentez la loi sur la fake news comme un progrès de la liberté de la presse, la loi anti-casseur comme une protection du droit de manifester, ou quand vous nous expliquez que la suppression de l’ISF s’inscrit dans une politique de justice sociale, vous voyez bien qu’on est dans autre chose – autre chose que le simple mensonge. On est dans la destruction du langage et du sens même des mots.

Si des gens vous disent « Je ne peux faire qu’un repas tous les deux jours » et que vous leur répondez « Je suis content que vous ayez bien mangé », d’abord la discussion va vite devenir difficile, ensuite, forcément, parmi les affamés, il y en a qui vont se mettre en colère. De tous les arguments qui justifient amplement la rage qui s’est emparée du pays, il y a donc celui-ci qui, je crois, pèse également, à côté des 30 ans de violences sociales et des 3 mois de violences policières à vous faire payer : il y a que, face à des gens comme vous, qui détruisent à ce point le sens des mots – donc, pensez-y, la possibilité même de discuter –, la seule solution restante, j’en suis bien désolé, c’est de vous chasser.

Il y a peu encore, vous avez déclaré : « Répression, violences policières, ces mots sont inacceptables dans un Etat de droit ». Mais M. Macron, vous êtes irréparable. Comment dire : dans un Etat de droit, ce ne sont pas ces mots, ce sont ces choses qui sont inacceptables. À une morte, 22 éborgnés et 5 mains arrachées, vous vous repoudrez la perruque et vous nous dites : « Je n’aime pas le terme répression, parce qu’il ne correspond pas à la réalité ». La question – mais quasi-psychiatrique – qui s’en suit, c’est de savoir dans quelle réalité au juste vous demeurez.

Des éléments de réponse nous sont donnés par un article publié il y a de ça quelques jours par le Gorafi sous le titre : « Le comité de médecine du ministère de l’intérieur confirme que le LBD est bon pour la santé ». On peut y lire ceci : « Christophe Castaner s’est réjoui des résultats des tests du comité de médecins et a aussitôt signé une ordonnance qualifiant de rébellion et outrage à agent toute personne qui mettrait en cause la fiabilité de cette étude ». M. Macron, voyez-vous la minceur de l’écart qui vous tient encore séparé du Gorafi ? Vous êtes la gorafisation du monde en personne. Sauf que, normalement, le Gorafi, c’est pour rire. En réalité, personne ne veut vivre dans un monde gorafisé. Si donc le macronisme est un gorafisme mais pour de vrai, vous comprendrez qu’il va nous falloir ajuster nos moyens en conséquence. Et s’il est impossible de vous ramener à la raison, il faudra bien vous ramener à la maison.

Tous les glapissements éditorialistes du pays sur votre légitimité électorale ne pourront rien contre cette exigence élémentaire, et somme toute logique. En vérité, légitime, vous ne l’avez jamais été. Votre score électoral réel, c’est 10%. 10% c’est votre score de premier tour corrigé du taux d’abstention et surtout du vote utile puisque nous savons que près de la moitié de vos électeurs de premier tour ont voté non par adhésion à vos idées mais parce qu’on les avait suffisamment apeurés pour qu’ils choisissent l’option « ceinture et bretelles ».

Mais quand bien même on vous accorderait cette fable de la légitimité électorale, il n’en reste plus rien au moment où vous avez fait du peuple un ennemi de l’État, peut-être même un ennemi personnel, en tout cas au moment où vous lui faites la guerre – avec des armes de guerre, et des blessures de guerre. Mesurez-vous à quel point vous êtes en train de vous couvrir de honte internationale ? Le Guardian, le New-York Times, et jusqu’au Financial Times, le Conseil de l’Europe, Amnesty International, l’ONU, tous sont effarés de votre violence. Même Erdogan et Salvini ont pu s’offrir ce plaisir de gourmets de vous faire la leçon en matière de démocratie et de modération, c’est dire jusqu’où vous êtes tombé.

Mais de l’international, il n’arrive pas que des motifs de honte pour vous : également des motifs d’espoir pour nous. Les Algériens sont en train de nous montrer comment on se débarrasse d’un pouvoir illégitime. C’est un très beau spectacle, aussi admirable que celui des Gilets Jaunes. Une pancarte, dont je ne sais si elle est algérienne ou française et ça n’a aucune importance, écrit ceci : « Macron soutient Boutef ; les Algériens soutiennent les Gilets Jaunes ; solidarité internationale ». Et c’est exactement ça : solidarité internationale ; Boutef bientôt dégagé, Macron à dégager bientôt.

Dans le film de Perret et Ruffin, un monsieur qui a normalement plus l’âge des mots croisés que celui de l’émeute – mais on a l’âge de sa vitalité bien davantage que celui de son état civil –, un monsieur à casquette, donc, suggère qu’on monte des plaques de fer de 2 mètres par 3 sur des tracteurs ou des bulls, et que ce soit nous qui poussions les flics plutôt que l’inverse. C’est une idée. Un autre dit qu’il s’est mis à lire la Constitution à 46 ans alors qu’il n’avait jamais tenu un livre de sa vie. M. Macron je vous vois d’ici vous précipiter pour nous dire que voilà c’est ça qu’il faut faire, lisez la Constitution et oubliez bien vite ces sottes histoires de plaques de fer. Savez-vous qu’en réalité ce sont deux activités très complémentaires. Pour être tout à fait juste, il faudrait même dire que l’une ne va pas sans l’autre : pas de Constitution avant d’avoir passé le bull.

C’est ce que les Gilets Jaunes ont très bien compris, et c’est pourquoi ils sont en position de faire l’histoire. D’une certaine manière M. Macron, vous ne cessez de les y inviter. En embastillant un jeune homme qui joue du tambour, en laissant votre police écraser à coups de botte les lunettes d’un interpellé, ou violenter des Gilets Jaunes en fauteuil roulant – en fauteuil roulant ! –, vous fabriquez des images pour l’histoire, et vous appelez vous-même le grand vent de l’histoire.

Vous et vos semblables, qui vous en croyez la pointe avancée, il se pourrait que vous finissiez balayés par elle. C’est ainsi en effet que finissent les démolisseurs en général. Or c’est ce que vous êtes : des démolisseurs. Vous détruisez le travail, vous détruisez les territoires, vous détruisez les vies, et vous détruisez la planète. Si vous, vous n’avez plus aucune légitimité, le peuple, lui, a entièrement celle de résister à sa propre démolition – craignez même que dans l’élan de sa fureur il ne lui vienne le désir de démolir ses démolisseurs.

Comme en arriver là n’est souhaitable pour personne, il reste une solution simple, logique, et qui préserve l’intégrité de tous : M. Macron, il faut partir. M. Macron, rendez les clés.

[1La discussion ce jour-là avait une toute autre teneur. Intitulée Fin du grand débat, début du grand débarras, elle réunissait entre autres Jérome Rodrigues, Hervé Kempf, Priscillia Ludosky et Youssef Brakni. On retrouvera les interventions des uns et des autres ici.

[2Entre cette intervention et sa transcription, le casting du « Grand Débat avec les Intellectuels » a été révélé. Patrick Boucheron n’en est pas, semble-t-il. Mais son macronisme déclaré et son mépris, tout aussi déclaré, des Gilets Jaunes, ne sont pas de nature à commander une correction sur le fond. Idem d’ailleurs pour les deux autres clowns.

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19 mars 2019

L' ECOLE DE DEMAIN réforme 2019

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18 mars 2019

(*) Bruno Le Maire privatise accidentellement sa propre famille

Paris – Terrible drame pour le Ministre de l’Economie et des Finances. À la faveur d’un faux mouvement, celui-ci a privatisé pour 70 ans sa propre famille.

Analyse.

« Mais qu’est-ce que j’ai fait, mais qu’est-ce que j’ai fait » ont pu entendre les conseillers de Bruno Le Maire ce matin tandis que le ministre sortait en courant de son bureau. Quelques secondes plus tôt, celui-ci avait découvert qu’il venait de privatiser sa propre famille en lieu et place de Aéroports de Paris (#). « C’est dramatique mais c’est signé et en plus pour 70 ans » note un responsable. « Bruno Le Maire s’est engagé par écrit, les actionnaires devraient prendre possession de sa famille dès la rentrée septembre 2019 ».

C’est un consortium chinois qui prendra livraison de l’entière famille de Bruno Le Maire. Contacté, le consortium s’est réjoui, soulignant que même le gouvernement chinois n’avait pas osé avoir cette idée brillante. Selon plusieurs sources, il semble que Bruno Le Maire signait plusieurs privatisations en même temps et n’aurait pas remarqué son livret de famille sous une pile de papiers. De son côté Edouard Philippe a tenu à féliciter son ministre de l’exemple qu’il donne et encourager ses autres ministres à faire de même. « Je suis sûr que les Français suivront cet exemple et je peux vous assurer que vos familles seront bien traitées ».

En vente partout La Boîte à Quiz du Gorafi https://amzn.to/2Uviaua et l’Almanach du Gorafi https://amzn.to/2RYfbgR ou en librairies 

Mots clés : Bruno Le Maire, économie, politique, privatisation
*humour
# par contre ça c'est pas marrant

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Glucksmann.......

 

Glucksmann ? Marie-Noëlle Lienemann résume parfaitement qui est ce sale type !

 

 

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17 mars 2019

C'est dit !!!

 

Grosse Colère de Tissier (Gilet Jaune) : «Macron mérite la prison !» (LCI,17/03/19, 10h49)

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Neuf paradis fiscaux réhabilités par Bruxelles

[Exclusif] La nouvelle liste des paradis fiscaux publiée par l'UE devrait réhabiliter 9 pays connus pour leurs pratiques illégales. Insupportable selon Oxfam.

Pour l'ONG Oxfam, qui s'était félicitée de la publication fin 2017 de la toute première liste européenne des paradis fiscaux à travers le monde, la seconde édition devrait avoir le goût amer des regrets. "Les Bahamas, les Bermudes, Guernesey, Hong Kong, l'île de Man, les îles Caïman, les îles Vierges britanniques, Jersey et le Panama : les ministres des Finances de l'Union européenne semblent disposés à réhabiliter neuf des pires paradis fiscaux au monde dans leur prochaine liste, qui sera dévoilée le 12 mars prochain", se désole Quentin Parrinello, en charge des questions de justice fiscale chez Oxfam France. 

Ces derniers sortiraient donc de la liste dite "grise", ou liste de surveillance, qui comptait alors 63 pays. La liste noire, recensant les paradis fiscaux ayant refusé de coopérer avec les 27, afficherait quant à elle les cinq mêmes petits états insulaires : Guam, les îles Vierges américaines, Samoa, Samoa américaines et Trinité-et-Tobago. 

Trop peu de contrôles réels

La raison de cette vague rédemptrice ? Il suffit d'envoyer une lettre de "contrition" à Bruxelles, énumérant les efforts que l'on est prêt à faire afin de retrouver le chemin de la probité pour disparaître de l'infamant listing. "Pour soi-disant éradiquer les sociétés boîtes aux lettres, nombre de ces paradis fiscaux ont par exemple expliqué que les entreprises devraient désormais témoigner d'une activité réelle sur leur territoire, le problème c'est qu'en ne définissant par cette notion d'activité réelle, ils laissent le champ libre aux interprétations des avocats fiscalistes", pointe Quentin Parrinello. 

LIRE AUSSI >> Évasion fiscale : les recettes des multinationales 

Autre biais, l'Union européenne ne considère les incitations fiscales comme préjudiciables que si elles confèrent aux entreprises étrangères un avantage sur leurs homologues locales. C'était notamment le cas de Hong Kong. Maligne, l'ancienne colonie britannique n'a eu, pour s'extirper de l'infamante liste, qu'à étendre ses avantages fiscaux aux sociétés locales. "Suffisant pour Bruxelles, alors qu'in fine cela va accroître l'évasion fiscale à Hong Kong !", s'étrangle l'expert d'Oxfam. 

L'Europe aveugle sur ses propres paradis fiscaux

Ce qui ne change pas, c'est que cette année non plus les noms de Chypre, de l'Irlande, du Luxembourg, des Pays Bas, ou encore de Malte, pourtant mondialement réputés pour leur douceur fiscale et cités dans les plus grands scandales financiers (LuxLeaks et autres Panama Papers), n'apparaîtront pas plus sur la liste noire que sur la grise. L'explication ? L'Europe n'enquête pas sur ses États membres, les considérant honnêtes par principe. Tout juste, Pierre Moscovici, le Commissaire européen aux Affaires économiques et à la fiscalité, consent-il à parler de "trous noirs fiscaux" à l'intérieur de l'UE. Pourtant, si Bruxelles appliquait ses propres critères définissant les paradis fiscaux, ces pays devraient y apparaître en bonne position, souligne le rapport d'Oxfam.  

Une évasion fiscale qui ferait s'envoler chaque année 80 milliards d'euros des caisses de l'État Français, selon le syndicat Solidaires finances publiques. Une mauvaise nouvelle n'arrivant jamais seule, les États membres ont refusé à l'unanimité de valider une autre liste noire, celle des pays à hauts risque dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme, proposé par la Commission.

Pour cause, cette liste visait à ajouter l'Arabie Saoudite et quatre petits territoires américains. "Chaque gouvernement a voulu défendre ses intérêts, à commencer par la France avec l'Arabie Saoudite, un de ses principaux clients notamment en matière d'armes", dénonce Eva Joly, eurodéputée écologiste, et ancienne juge d'instruction au pôle financier de Paris. Pas de quoi rassurer nos concitoyens qui, dans les doléances recueillies par les maires dans le cadre du grand débat, ont fait de la justice fiscale leur deuxième principale préoccupation après la justice sociale. 

« Ceux qui produisent tout n’ont rien et ceux qui ne produisent rien ont tout » Alexandre Jacob-1905

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